Olympe Santé Sport était présent sur l’Ultra Trail d’Angkor

  • Auteur: Par Gaëtan Lefevre, rédacteur Olympe Santé Sport
  • Catégorie: Sport

Le docteur Christophe Quilliec est médecin du sport à Olympe Santé Sport et urgentiste à l’Hôpital privé d’Antony. Passionné de sport, notamment de course à pied, il rentre d’un voyage au Cambodge où il a couru le marathon Trail d’Angkor. Il nous raconte son expérience au temple d’Angkor Vat et sa préparation à Olympe Santé Sport.

L’Ultra Trail d’Angkor se court au Cambodge sur le magnifique site archéologique de la ville de Siem Reap, l’un des principaux pôles touristiques du pays. Celui-ci est un véritable symbole pour les touristes, un passage obligé pour aller visiter le temple d’Angkor Vat, le plus connu de l’immense cité d’Angkor. Le « Temple Cité Royale », la ville de Siem Reap et le lac de Tonlé Sap font de l’Ultra Trail d’Angkor l’une des plus belles courses au monde. Et ce n’est pas le docteur Christophe Quilliec, médecin à Olympe Santé Sport, qui nous contredira.

Médecin du sport, traumatologue et urgentiste, le docteur Christophe Quilliec est l’un des deux fondateurs des urgences de l’Hôpital privé d’Antony (avec le docteur Jean-Pascal Dupuis). En plus d’accompagner les athlètes dans leurs pratiques sportives, il est lui-même marathonien. Il rentre d’un voyage au Cambodge où il a couru le Marathon Trail d’Angkor – 6 formats différents sont proposés sur l’Ultra Trail d’Angkor :  128 km, 64 km, 42 km, 32 km, 16 km et 16 km Marche Nordique. Le médecin n’en est pas à son coup d’essai sur la distance de 42,195 kilomètres. Il a déjà couru une grosse dizaine de marathons. Il s’est même fait une spécialité : les courses exotiques, avec des participations aux marathons de Cracovie en Pologne, de Shanghai (deux fois) en Chine, de Saint-Pétersbourg (deux fois) en Russie, de Marrakech au Maroc, de Rio de Janeiro au Brésil, de Bagan en Birmanie, ou encore d’Honolulu dans l’État d’Hawaï, aux États-Unis, de Pyongyang en Corée du Nord. Le Marathon Trail d’Angkor restera pour lui une expérience unique, par ses paysages évidemment, mais aussi pour son approche de course nature sur ses petits chemins et ses pentes.

Vous revenez du Cambodge où vous avez couru le Marathon Trail d’Angkor. Comment vous êtes-vous lancé dans un tel projet ?

Tout part d’un défi pour mes 50 ans, il y a sept ans, qui m’a amené à courir mon premier marathon. J’étais déjà sportif, pratiquant de saut en hauteur et de cross-country dans mon enfance, j’ai  fais du squash et du football, puis je suis devenu passionné de plongée. Après ce premier marathon à La Rochelle, je n’ai plus quitté mes runnings. Aujourd’hui, j’ai couru une quinzaine de marathons à travers le monde. Le prochain sera le Marathon de Paris, dans quelques jours.

Je me suis inscrit pour l’aventure de l’Ultra Trail d’Angkor, au Cambodge, après ma rencontre, sur le marathon de Shanghai, avec Jean-Claude Le Cornec, l’organisateur de l’événement. J’étais très intéressé par un voyage sur la Route de la soie. Le temple d’Angkor Vat m’attirait également beaucoup. Un site que je ne connaissais pas !

Comment la course s’est-elle déroulée ?

Le parcours se déroule majoritairement sur des chemins, passe  au milieu des rizières asséchées, longe les magnifiques monuments d’Angkor Tom , Ta Prom et Angkor Tom pour finir  sur le site de la terrasse de éléphants  Pour le marathonien que je suis, le parcours a été un peu difficile avec des marches à grimper. L’ambiance a été excellente et l’événement est très bien organisé. J’ai quand même réussi à me perdre. Le marquage avait été déplacé et je me suis retrouvé hors parcours… seul… au milieu des rizières. Heureusement, j’ai rapidement vu des têtes de coureurs dépasser. Et j’ai pu rattraper le parcours.

Comment vous êtes-vous entraînés ?

Je me prépare depuis sept ans. Je glane des programmes à droite et à gauche, mais j’ai souvent du mal à les respecter et à les faire coïncider avec mon activité professionnelle. C’est encore plus compliqué depuis que je travaille à Olympe Santé Sport ! Heureusement, cette structure me permet d’améliorer mes entraînements, de les rendre plus bénéfiques, notamment grâce aux équipements du centre. J’ai, par exemple, intégré la Thermo Training Room à ma préparation. Le relâchement musculaire avec la chaleur est très différent. Il est possible de réaliser des séances de travail beaucoup plus intenses. De plus, je ne suis pas tout jeune et l’entraînement en chaleur me permet de préserver mes articulations. La course à pied est un sport contraignant pour les articulations et les muscles. Du coup, je m’entraîne beaucoup sur vélo fixe, principalement pour mes séances de travail cardio-vasculaire, dans la Thermo Training Room… ou même dans la salle à hypoxie. L’entraînement en hypoxie, c’est-à-dire avec moins d’oxygène comme en altitude, est extrêmement bénéfique. Je réalise trois ou quatre séances par semaines. À côté, j’ai conservé mes entraînements de course à pied « sortie longue ».

Mon équipement phare reste toutefois la salle de cryothérapie corps entier. Après une sortie longue ou un entraînement intensif, le traitement par le froid est très efficace pour la récupération. Il faut toutefois une régularité dans l’utilisation de cet équipement et l’intégrer de manière globale à sa préparation. Par exemple, dans la quinzaine de jours qui précède une compétition, je réalise au moins trois ou quatre séances de cryothérapie par semaine pour améliorer ma récupération. C’est que du bonheur ! Et très bon pour le moral ! La cryothérapie corps entier possède un véritable effet sur le physique et la récupération, mais également sur la psychologie de l’athlète. Il n’est pas anodin de se plonger, corps entier, trois minutes, à -110° C. Réussir cette étape permet déjà de se mettre dans une attitude positive avant une compétition. Enfin, aujourd’hui, je n’ai pas le temps de profiter de l’ensemble du centre Olympe Santé Sport, notamment du coaching qui me serait surement bénéfique pour continuer de progresser.